
Marianne est devenue curieuse.
Au fil de nos conversations, elle découvre progressivement mes réflexions, mes textes
et les idées qui ont nourri mon parcours.
Cette fois, elle souhaite découvrir un texte que j’avais publié sur les réseaux sociaux dix ans plus tôt,
dans l’espoir d’éveiller les consciences.
Mais plutôt que de simplement le lire, j’ai choisi de lui donner une autre dimension.
Le texte devient une chanson.
À travers ses couplets et son refrain, je parle d’une idée qui revient depuis le début de mes conversations avec Marianne :
nous ne pourrons rien construire seuls.
Il y est question d’unité, de liberté, de démocratie, de responsabilité citoyenne, de la République,
mais aussi de ce que nous laisserons aux générations futures.
Le texte invite chacun à dépasser les divisions qui nous séparent pour retrouver ce qui pourrait nous rassembler.
Accepter nos différences.
Comprendre ce qui nous unit.
S’engager.
Prendre nos responsabilités.
Et surtout, ne plus rester simplement spectateurs.
La « ronde » devient alors une image symbolique :
celle de citoyens qui décident de se donner la main pour avancer ensemble vers un autre avenir.
Mais lorsque Marianne découvre le texte, sa réaction est simple :
« C’est un beau texte. »
Je lui réponds alors par une phrase qui donne une toute autre portée à cette chanson :
« Il a 10 ans… mais il n’a eu aucun effet. »
Dix années ont passé.
Les questions, elles, sont toujours là.
Alors pourquoi continuer à croire qu’un changement est possible ?
Peut-être simplement parce que l’absence de résultat hier ne signifie pas que tout est définitivement perdu.
Peut-être qu’une idée a parfois besoin de temps pour rencontrer ceux qui sont prêts à l’entendre.
Cette vidéo est donc différente des précédentes.
Il n’y a pas seulement une conversation entre Marianne et moi.
Il y a une chanson, un message et un appel à l’union.
Et lorsque la musique s’achève, quelques mots résument finalement toute ma démarche :
Seul, c’est impossible.
Ensemble, c’est possible.
Nous le devons aux générations futures.
Alors…
on se prend la main ?
Et si, cette fois, on faisait vraiment cette ronde…
pour que demain soit enfin un nouveau monde.

