
Marianne, je t’aime.
Réflexions et visions sur le fonctionnement de notre société.
J’ai écrit « Marianne, je t’aime » parce que je ressens depuis longtemps le besoin de comprendre, de questionner
et de témoigner sur le fonctionnement de notre société.
Ce livre est avant tout mon parcours.
J’y raconte des moments de ma vie, mes expériences, mes rencontres, mes engagements, mes réussites comme mes échecs.
J’y présente également une partie de mon travail artistique, notamment mes sculptures qui,
à travers la série VISION, représentent différents états de notre société.
Au fil des pages, je fais découvrir celui que j’ai été et celui que je suis devenu :
Jean-Hervé Courty, dit « Le Gars de l’Ilot », un DADA des temps modernes.
Cette appellation m’a été donnée à la suite de mes rencontres avec le public
et j’ai choisi de l’assumer en faisant de ce personnage une manière d’exprimer ma volonté de remettre en question
les conventions et de regarder notre société avec un œil différent.
Mais ce livre ne raconte pas seulement mon histoire.
À travers mes expériences, notamment celles vécues dans le monde associatif, artistique et professionnel,
j’ai progressivement développé une réflexion sur le fonctionnement de notre société et de nos institutions.
J’y ai rassemblé des articles de presse, des photographies, des courriers, des textes personnels, des documents
et des témoignages qui permettent de suivre cette évolution.
Certaines pages sont consacrées à mes sculptures et à mes expositions.
D’autres relatent des épisodes beaucoup plus difficiles de mon parcours,
notamment mes confrontations avec la justice, mes difficultés professionnelles et la disparition de mon entreprise.
Ces expériences ont profondément influencé ma façon de regarder le monde.
Elles m’ont amené à m’interroger sur la place du citoyen, sur le fonctionnement du pouvoir, sur le dialogue
entre les citoyens et leurs représentants et sur notre capacité collective à faire évoluer notre société.
C’est dans cette continuité que j’ai imaginé le Grenelle Citoyen pour une Nouvelle Politique,
avec l’idée de provoquer une réflexion collective sur notre démocratie et sur le fonctionnement de nos institutions.
Je ne prétends pas détenir la vérité.
Je raconte ce que j’ai vécu, ce que j’ai observé et ce que j’en ai tiré comme réflexion.
Je ne demande pas au lecteur de penser comme moi.
Je souhaite simplement lui donner matière à réfléchir, à s’interroger et, peut-être, à regarder certaines choses autrement.
« Marianne, je t’aime » est donc à la fois un témoignage, un parcours de vie, une mémoire artistique et une réflexion sur notre société.
Je l’ai écrit avec mes convictions, mes doutes, mes colères et mes espoirs.
Et si, en refermant ce livre, une seule question reste dans l’esprit du lecteur :
« Et moi, qu’est-ce que je peux faire pour que les choses évoluent ? »
Alors j’aurai atteint mon objectif.
Je ne veux pas appeler à la révolution.
Je veux provoquer une réflexion.
Je n’appelle pas à la révolution, mais à l’évolution.

