
Depuis toujours, j’avais envie de faire de la sculpture.
Dans les années 1990, après avoir acquis une grande expérience dans le travail de différents matériaux
tels que le bois, le fer, le plâtre et la peinture au pistolet, je me suis lancé dans la sculpture.
Comme tout bon sculpteur qui débute, j’ai utilisé le corps de la femme pour m’exprimer avec ma série « NUS ».
En 1992, un événement est venu briser ma vie sociale.
J’en parle dans mon livre « Marianne, je t’aime ».
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à créer ma série « VISION ».
Chaque sculpture représente un état d’être de notre société.
J’ai participé à plusieurs expositions :
en 1998, au Salon des Arts Plastiques de La Rochelle, où j’ai obtenu la médaille de la Chambre des Métiers pour la qualité de mon travail ;
au Salon d’Art Plastique de Poitiers et au Salon des Arts de Cholet.
En 1999, j’ai participé au Grand Salon National des Arts Plastiques de Bordeaux, dans la galerie des Beaux-Arts.
J’ai dû mettre un terme aux expositions à cause de ma situation, qui m’a privé de mes moyens d’existence.
Le temps est passé.
Je me suis reconstruit et, depuis peu, j’ai repris la sculpture.
J’ai également repris l’idée de « VISION », cette fois en la faisant vivre à travers des miniatures.


