
Et si Marianne, symbole de notre République,
décidait un jour de m’appeler pour comprendre qui je suis vraiment ?
C’est ainsi que commence cette première conversation avec Marianne.
Elle a entendu parler d’un personnage qui se présente comme « le Dada des temps modernes ».
Une expression qui peut surprendre, intriguer… et qui mérite justement quelques explications.
Dans cette conversation, Marianne cherche à comprendre ce qui se cache derrière ce personnage,
mais surtout ce qui m’a conduit à l’incarner.
Pourquoi faire référence au dadaïsme, ce mouvement artistique et intellectuel né au début du XXe siècle ?
Quelle différence entre le Dada d’hier,
qui voulait bousculer et parfois déconstruire les idées établies,
et le Dada d’aujourd’hui ?
Ma réponse est au cœur de ma démarche :
ne pas chercher à détruire, mais à faire réfléchir. Ne pas imposer une vérité,
mais secouer les consciences. Privilégier l’évolution à la révolution.
Au fil de l’échange, Marianne découvre également un parcours commencé bien avant la naissance de ce personnage :
ma réflexion sur la démocratie, la responsabilité des dirigeants, mais aussi celle des citoyens.
Elle découvre notamment un texte que j’ai publié en 1997 dans la revue « Marianne »,
puis un livre que j’ai écrit en 2018, « Marianne je t’aime – Réflexions et visions sur le fonctionnement de notre société ».
Elle découvre aussi une autre manière de réfléchir à notre époque : la sculpture.
Mes œuvres donnent une forme aux travers de notre société;
l’argent, le profit, l’exclusion, la conscience ou encore l’inconscience avec, au centre,
un buste de Marianne volontairement désorganisé, symbole des défaillances de l’État et de ses institutions.
Mais derrière cette conversation se trouve surtout une question :
Peut-on encore faire réfléchir les citoyens autrement ?
Cette rencontre avec Marianne est la première étape d’une série de conversations
où j’aborde les questions de société, de citoyenneté et d’avenir avec un regard différent,
parfois sérieux, parfois décalé, mais toujours avec la volonté de provoquer la réflexion.
Alors, prenez quelques minutes…
Écoutez ma conversation avec Marianne.
Car cette première conversation pourrait bien n’être que le début…

